A.D.I.VALOR recherche des capacités de stockage intermédiaire dans la moitié nord de la France et appelle coopératives, négoces et opérateurs agricoles disposant de sites disponibles à se manifester.
Chaque année, A.D.I.VALOR collecte des volumes considérables de déchets agricoles sur de courtes fenêtres de temps et doit en stocker environ 25 % dans l'attente de leur acheminement vers les filières de recyclage. La recherche de plateformes se conduit en continu, avec un pic d'activité au premier trimestre, en préparation des collectes d'élevage du deuxième trimestre et des collectes d'emballages vides du troisième trimestre.
Pour cela, l'éco-organisme s'appuie sur les prestataires de collecte de prétraitement. Lorsque les capacités disponibles s'avèrent insuffisantes, il s’oriente vers les coopératives et négoces agricoles disposant de surfaces non utilisées pour y déposer des matières en vrac ou en balles.
La situation de 2026 rend cet appel particulièrement urgent. En effet, A.D.I.VALOR a entamé l'année avec 30 % des quantités collectées en 2025 encore en attente de valorisation, dans un contexte où le marché du recyclage progresse moins vite que les volumes entrants et où un redressement significatif n'est pas attendu avant 2030. Des tensions logistiques sont d'ores et déjà anticipées dans les mois à venir.
Concrètement, un site de 1 000 m² peut accueillir environ 500 tonnes de déchets conditionnés en balles, sous couvert d'une déclaration ICPE dont les modalités restent accessibles.
A.D.I.VALOR accompagne les acteurs intéressés dans ces démarches. Tout site situé au-dessus d'une ligne Bordeaux – Clermont-Ferrand – Lyon présente un intérêt prioritaire, même si l'ensemble du territoire est concerné.