Perspectives

 

 

Ces résultats satisfaisants récompensent les efforts de l’ensemble de la profession (industriels, distributeurs, chambres d’agriculture, réseau FNSEA), et de ceux des partenaires publics (Agences de l’eau, collectivités territoriales, …), qui ont su mobiliser les moyens humains et financiers, dans un contexte économique et réglementaire difficile.

De nouveaux objectifs ont été définis pour 2010, en concertation avec les pouvoirs publics :

  • Collecter 70 % des emballages vides.
  • Achever l’élimination des stocks historiques de PPNU, estimés à 3 000 tonnes.
  • Gérer les nouveaux stocks de PPNU sans subventions publiques.
  • Obtenir l’adhésion de tous les metteurs en marché, selon un principe d’équité. Environ cinquante entreprises ne contribuent toujours pas à la filière.
  • Chercher à prévenir l’apparition de nouveaux stocks des PPNU. ADIVALOR travaille avec l’ensemble des partenaires sur ce dossier de la prévention, afin notamment de fournir une meilleure information sur la gestion du stock et les retraits d’utilisation.
  • Maîtriser les coûts de récupération et de valorisation des emballages et PPNU.

Enfin, au delà des déchets phytopharmaceutiques, l’expertise acquise par ADIVALOR est mobilisée pour résoudre les problèmes posés par d’autres déchets issus de l’agro fourniture (emballages de produits fertilisants, films agricoles, …).


 


 



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