Territoires

Collecte et recyclage des films maraîchers

De fin septembre à avril-mai, la mâche est recouverte de film plastique. " Il y a une dizaine d'années, les maraîchers nantais ont décidé d'organiser eux-mêmes la collecte et le recyclage des films plastiques " explique Gilbert Pineau, maraîcher en Loire-Atlantique. " Cela représente 4 à 5.000 tonnes par an, sur toute la région."
La première étape consiste à enlever et nettoyer les films grâce à une dérouleuse-enrouleuse, puis la Fédération organise l'enlèvement par camions jusqu'à une usine spécialisée. Là, les films subissent trois cycles de lavage, déchiquetage et séchage, avant d'être fondus et transformés en granulés. " Dans le passé, nous avons dû payer pour le recyclage, rappelle Gilbert Pineau; puis nos films nous ont été payés jusqu'à 15 euros la tonne. Aujourd'hui, l'aide apportée par ADIVALOR compense exactement les frais de transport, l'organisation de la collecte et l'éco-contribution que nous payons sur les films neufs."

Le principal recycleur de films agricoles usagés en France est Sita/Suez avec ses deux filiales, General Recyclage et Sopave. Les deux entités recyclent respectivement 20.000 tonnes par an pour la fabrication, notamment, de sacs poubelle.
(D'après un article paru dans Réussir Fruits et Légumes - septembre 2010)


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Région Champagne : la collecte des EVPOH, pour un vignoble plus propre

Initiée en 2008, la collecte des emballages vides de produits oenologiques (EVPOH) est reconduite pour la 3ème année consécutive. Et cette année, les laboratoires d'oenologie et les distributeurs champenois, en partenariat avec ADIVALOR et en collaboration avec le CIVC, étendent la zone et les points de collecte. Jusqu'au 30 juin 2011, les EVPOH peuvent être apportés dans les nombreux points de collectes mis à disposition par l'ensemble des partenaires.
Sont acceptés, les bidons en matière plastique d'une contenance inférieure ou égale à 120 litres, ayant contenu des produits oenologiques ou des produits de nettoyage du matériel vinaire ou des locaux. Les bidons d'une contenance inférieure ou égale à 25 litres doivent être rincés, égouttés et séchés. Les bidons de 60 à 120 litres, en bon état et avec leur étiquette d'origine, peuvent être simplement égouttés et refermés.
À partir de cette année, seuls les emballages de produits en provenance des partenaires de l'opération seront acceptés.

Contact : Marie-Noëlle Hamoudi-Viaud 03 26 51 59 et Arnaud Descôtes 03 26 51 50 63

champagne vignoble


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Signature d'une convention pour la gestion des déchets dans l'arrondissement de Redon, en Bretagne

En juin dernier, la Chambre d'agriculture d'Ille-et-Vilaine et le Smictom du Nord arrondissement de Redon (NAR) ont signé une convention d'une durée de 5 ans, sur la base du constat suivant : l'agriculture génère des déchets exogènes tels que des bâches usagées, des emballages et des déchets liés aux soins des animaux. Actuellement, les déchets dits dangereux font l'objet de collectes spécifiques organisées par le biais d'ADIVALOR, et on peut s'attendre à ce que certains déchets au devenir incertain à ce jour s'intègrent progressivement dans ces filières, ou que les producteurs de produits concourent à en créer de nouvelles.
En attendant, et pour satisfaire aux exigences liées à un meilleur respect de l'environnement, il est nécessaire de développer des initiatives concernant ces déchets agricoles, dans l'attente de solutions de valorisation ou d'élimination.
La Chambre d'agriculture et le Smictom s'engagent donc à poursuivre l'information des exploitants agricoles sur les bonnes pratiques de gestion des déchets et à contribuer au développement des collectes des déchets pour lesquels il n'existe pas encore de solutions.

contact : valerie.binder@ille-et-vilaine.chambagri.fr


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La Coopérative COHESIS veut tout recycler et s'en donne les moyens

Sur les 300 tonnes de déchets générés chaque année, 50% proviennent de la coopérative (cartons et plastiques) et 50% des agriculteurs et viticulteurs (bidons plastiques et big bags, notamment). Pour ces derniers, l'idée est d'harmoniser les méthodes sur tous les sites pour améliorer les collectes. Désormais, elles auront lieu deux fois par an avec pour finalité que les agriculteurs prennent l'habitude de stocker sur leur exploitation en attendant le jour J. Un comportement responsable qui gagne du terrain puisqu'en mai 2010, le nombre de participants à la collecte Adivalor approchait les 850 (contre 300 en novembre 2009) avec des tonnages en très nette augmentation. Mais qui dit collecte et recyclage dit aussi logistique, d'où l'initiative de Cohesis d'acquérir une presse capable de réduire significativement le volume des déchets à transporter vers les filières. Un investissement rentable puisqu'il génère des économies sur le stockage ainsi que sur le transport et la location des bennes présentes dans tous les magasins. Cet investissement pour l'environnement et la bonne gestion de l'entreprise n'est qu'une étape : d'autres pistes de recyclage sont à l'étude concernant les papiers, les consommables administratifs, etc.
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