L’extranet ADIVALOR est un véritable outil de travail pour l’ensemble des partenaires opérationnels de la filière. La nouvelle version présente une approche plus aisée et plus dynamique : - nouvelle arborescence, - ajout d'un moteur de recherche, - accès par mots-clés, - rubrique "nouveaux documents".
L'extranet ADIVALOR s'enrichit également de nouvelles informations avec les résultats de collectes des EVPHEL et des FAU. Découvrez le nouvel extranet (avec vos codes d'accès)

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Emballages vides de produits phytopharmaceutiques : taux de collecte de 77% et un tiers des emballages recyclés. Malgré un recul des consommations de produits (- 5%) les quantités d’emballages vides ont légèrement augmenté avec un disparité toujours marquée : 80% pour les bidons, 17% seulement pour les boîtes et sacs. Bonne nouvelle : grâce à une amélioration significative de leur propreté, 1/3 des bidons plastiques a pu être recyclé.
Big bags d’engrais et de semences : plus d’un big bag sur deux a été récupéré. Le taux de collecte devrait atteindre 60% et 100% de ces emballages seront recyclés. Une priorité pour Adivalor est d’ailleurs de consolider les filières de recyclage en accompagnant l’émergence de nouvelles unités industrielles.

Films agricoles usagés : taux de collecte supérieur à 50%. Plus de 35 000 tonnes de FAU ont été collectées et valorisées et ce volume aurait pu être supérieur si certaines collectes n’avaient pas été perturbées par les opérations " approvisionnement fourage " qui ont mobilisé de nombreuses chambres d’agriculture. L’objectif pour 2012 sera de dépasser les 40 000 tonnes.

Emballages vides de produits d’hygiène de l’élevage laitier : taux de collecte de 25 % C’est un démarrage encourageant pour cette toute nouvelle filière ; un programme d’assistance technique aux laiteries et distributeurs spécialisés, ainsi qu’un plan de sensibilisation des éleveurs sont en cours.
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Dans son numéro d’octobre, sous le titre " Informations sur les produits phytos ", la revue Entreprises des Territoires publiait un article indiquant en substance que " les entrepreneurs utilisateurs de produits phytosanitaires n’ont pas toujours de filières adaptées localement et doivent recourir à des filières privées pour gérer ces déchets ".
ADIVALOR tient à apporter des précisions, à commencer par un rappel des chiffres de collecte des PPNU (Produits phytopharmaceutiques non utilisables) : depuis 2001, date de mise en place de la filière, 10 000 tonnes de PPNU ont été collectées et éliminées. Selon les estimations, moins de 10% des exploitants agricoles détiennent encore ce type de produits. Par ailleurs, la règlementation nouvellement mise en place viendra conforter l’engagement des 1 000 entreprises de distribution, partenaires d’ADIVALOR, et soucieuses d’accompagner leurs clients dans la gestion de la fin de vie de leurs produits. Elle obligera les distributeurs qui ne proposent pas aujourd’hui de collecte, ce qui semble être le cas de certains fournisseurs des entreprises de travaux agricoles, à reprendre les produits ayant fait l’objet d’un retrait. Ces précisions étant apportées, ADIVALOR partage pleinement le souci exprimé dans cet article sur l’absence d’informations fiables pour identifier les produits avec retrait d’AMM programmé. ADIVALOR est intervenu à plusieurs reprises auprès de la DGAL (Direction de l’alimentation) pour voir systématisées ces informations sur le site e-phy.agriculture.gouv.fr du Ministère de l’Agriculture.
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