PPNU

Première collecte payante dans le Rhône

L'information sur la collecte avait commencé en octobre 2007 pour sensibiliser les apporteurs potentiels afin qu'il se pré-inscrivent avant le 21 décembre. Ce matin, le dispositif était en place dès 8h00 chez Agri Sud-Est à St Martin en Haut (à 30 km de Lyon). Le premier "client" était un retraité qui avait cessé son activité de maraîcher en 2000 et qui avait été informé de la collecte via la MSA; résultat de la pesée : 57 kg. A 10h00, 7 apporteurs, sur les 40 attendus, s'étaient déjà présentés et avaient réglé leur participation à hauteur de 2 euros le kg sur les 5 euros qui représentent le coût réel de cette collecte. Globalement, on retrouve la même proportion dans toute la région Rhône-Alpes : 10% de produits portant le picto Adivalor (gratuit) et 90 % de produits sans picto (payant). Selon le distributeur, cette participation financière est bien acceptée, d'autant plus qu'il s'agit de vieux produits qui auraient pu être apportés quand les collectes étaient totalement gratuites. La "pilule" est moins facile à avaler quand on parle de produits récemment interdits. Une manière d'attirer l'attention des pouvoirs publics sur un délai à respecter pour les retraits annoncés.


le dépôt                      les produits arrivent      vérification                     la pesée


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Reportage : Collecte PPNU payante dans la Drôme

Dans cette région de vigne et d’arboriculture, la Coopérative avait déjà organisé des collectes PPNU les années précédentes, notamment en 2007 (dernière collecte gratuite) où les volumes apportés avaient été très importants. Cette année, Valsoleil avait enregistré une quinzaine de pré-inscriptions et jeudi matin l’accueil était prêt avec 1 collaborateur Valsoleil pour la pesée et 1 technicien Labo Services pour l’aspect administratif.
Les deux premiers agriculteurs apportaient des vieux produits (32 et 55 kg) sans pictogramme Adivalor et s’acquittaient de leur participation à hauteur de 2 euros le kg (au lieu de 5 euros, coût réel de la collecte). Le troisième apporteur totalisait 130 kg, dont 50 kg avec le picto.
En attendant les chiffres définitifs de cette journée, on peut déjà confirmer que les collectes PPNU sont désormais rentrées dans les bonnes pratiques de la filière. Les agriculteurs ont toujours de vieux produits qu’ils ne peuvent plus utiliser, et ils ont bien compris l’intérêt de rapporter ces produits chez leur distributeur, même avec une participation financière, plutôt que de s’exposer à des sanctions en cas de contrôle sur leur exploitation.


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